vieux et cueillette de figue(s)

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Babes

vieux et cueillette de figue(s)* * * Cueillette de figue(s)* * * Partie 1Cela faisait plusieurs années maintenant qu’en fin d’été, j’allais régulièrement chez ce « petit vieux » de mon village ramasser des figues pour faire ma confiture.Il me plaisait bien et me faisait sourire ce vieux veuf dans son jardin et dans le bazar de son préau attenant à sa vieille bicoque. Un peu atteint par l’âge, il avait quelques ‘absences’ et tremblotait légèrement. Ceci dit, quand je lui faisais la conversation, il me regardait avec un petit œil coquin en lorgnant mes formes. Lorsque j’étais en jupe, il matait mes gambettes et si j’avais un tee-shirt moulant ou un décolleté un peu prononcé, son regard plongeait sur mes miches et… son tremblement s’accélérait… Souvent il avait une main dans la poche de son pantalon et je me demandais s’il ne se masturbait pas un peu en me matant… surtout quand je lui tournais le dos et quand ma jupette remontait haut sur mes cuisses lorsque je cueillais les fruits les plus hauts. Je me disais que la nuit il devait se branler en pensant à moi et cela m’agaçait un peu, surtout qu’un jour, alors que je lui demandais qu’est-ce que je pouvais lui offrir en remerciement, nous avons eu une petite conversation qui me laissa plus que perplexe : « qu’est-ce-que je peux vous amener pour vous remercier ? »« j’aime bien le poisson, je n’en ai pas souvent »« mais quoi ? du poisson frais ? des sardines ?… »« ce que vous voulez ! ce que vous avez ! oui, oui, ce que vous avez…»Ce jour-là c’était la deuxième fois que je venais et il m’avait bien précisé que quand je reviendrai, les figues de son autre figuier au fond de son jardin –celui avec une échelle, là-bas- seraient mûres et que c’étaient celles-là qu’il faudrait cueillir.Comme c’était la fin d’été et que la température était clémente, cet après-midi là je m’étais vêtue d’une jupette marron souple et douce, qui m’arrivait aux genoux mais ample et un peu asymétrique, ce qui fait que, de dos, mes cuisses étaient nettement plus visibles que de devant, surtout si je me penchais en avant (pour déposer les figues dans le panier ou –dans d’autres circonstances, comme au marché, j’ai déjà raconté ça-, pour ranger mes achats). Cette jupette était un cadeau de mon vicieux de mari qui l’avait choisie asymétrique probablement exprès pour se régaler de voir les types me zyeuter les gambettes et ma croupe bien moulée par le fin tissu qui donne envie de « mettre la main » car elle était plus courte derrière que devant et montrait bien le dos de mes cuisses très très haut… presque jusqu’à la culotte selon les positions. Ceci dit, j’avais mis dessous des bas dim-up beiges chair, quasiment invisibles mais qui avaient un reflet brillant sous le soleil et, pour couronner le tout, en haut un tee-shirt moulant avec un grand col rond très échancré sur un soutien-gorge balconnet noir en tulle, que l’on faisait plus que deviner à travers le tee-shirt clair légèrement transparent car il rehaussait mes globes qui débordaient un peu -j’avais même parfois les tétons qui dépassaient un peu du rebord de dentelle- et que les types pouvaient apercevoir si je me penchais un peu en avant (ce fut d’ailleurs le cas à plusieurs reprises le matin au marché et mon mari n’a pas pu percevoir tous les yeux lubriques qui me lorgnèrent, surtout celui du type à qui je donnais -volontairement bien sûr, bien que feignant le hasard- un coup de nichon en le croisant et qui put plonger dans ma vallée entre mes deux seins et voir distinctement mes bouts de seins qui affleuraient le bord du soutif sexy. Je vous finis cette description par mes pieds auxquels j’avais chaussé une jolie paire de ballerines dorées qui me faisait le mollet bien rond et attiraient les regards… il fallait que je monte à l’échelle !Ah non ! je n’ai pas fini car en dessous j’avais mis une culotte souple et fine en tulle noir, très fine et très transparente et surtout légèrement ample, qui donc pouvait permettre à un œil acéré et à l’affût de voir la toison et même les lèvres roses de ma chatte lorsque je m’accroupissais… ce qui fut aussi le cas au marché quand je fis mine de choisir des fleurs et que le type auquel j’avais mis le coup de nichon s’accroupit lui aussi face à moi à deux-trois mètres et plongea du regard sous ma jupe : il dut se repaître de l’ourlé plus foncé de mes bas dim-up et des petits aperçus de ma chatte ; en tout cas, je vis bien qu’il haletait et se lécha un peu ostensiblement les babines (sûr que cette nuit, celui-là allait s’en cogner une en pensant à moi et s’imaginant me planter).Effectivement, quand mon « petit vieux » me vit arriver du fond de son hangar, il vint m’ouvrir son portail – je crois bien qu’il tremblait un peu plus que d’habitude. Après les civilités et banalités habituelles, il me conduisit au fond de son jardin vers l’arbre qui était copieusement garni en figues et me dit :« j’en ai ramassé quelques une du bas mais vous, avec l’échelle, vous avez de quoi en cueillir des dizaines de kilos »« Oh ! je ne vais pas tout cueillir, il y en a trop »« prenez-en tant que vous voulez… mais laissez-moi celles d’en bas »Alors, je commençais à grimper à son échelle et à cueillir les fruits bien mûrs. Je sentais bien qu’il me reluquait dans mon dos. Habilement, je jetais un bref regard et je pus constater que son regard était rivé à mes fesses qui ondulaient sous ma jupette, à mes ballerines et à mes gambettes au fur et à mesure que je montais. Consciente kartal escort de mon effet –et de mon pouvoir de femelle sexy- et voulant aussi le « remercier », j’en rajoutais parfois, en m’étirant pour atteindre des figues éloignées, dévoilant davantage mes cuisses et faisant encore plus adhérer ma jupe sur mes fesses… et surtout lui dévoilant la jarretière de mes bas dim-up beiges.J’avais rempli un premier panier que je descendis au pied de l’échelle. Je croisais un instant son regard –un peu gêné et troublé m’a-t-il semblé-, en tout cas son visage avait un peu rougi d’excitation.Prestement, après avoir délicatement rangé ma première cueillette, je pris l’autre panier, non sans avoir oublié de bien me pencher en avant à chaque fois –assez longuement même- pour qu’il ait le loisir de bien mater mes fesses moulées par le fin tissu de ma jupe (ah oui ! j’avais oublié, j’avais dessous une de mes jolies culottes amples en tulle très douces, fines et transparentes, dont un œil exercé peut deviner les contours à travers la jupe). Enfin, dans un dernier volte-face, je lui offris un bref instant une vue totale de mon soutien-gorge, de mes globes débordant et de mes tétons qui étaient maintenant carrément passés par-dessus la dentelle.Puis je remontais à l’échelle encore plus haut cette fois. Sous le prétexte de me guider dans ma cueillette et de me tenir l’échelle, le petit vieux s’était placé plus près de moi et, du coup, son visage se trouvait à hauteur de mes ballerines et de mes mollets et je sus que son regard allait pouvoir plonger sous ma jupe et qu’il allait se rendre compte que je portais des bas. Alors, je fis durer le plaisir et cette deuxième cueillette fut encore plus longue que la première. De temps en temps, je glissais un coup d’œil par-dessous mon bras et j’eus la confirmation que les yeux du petit vieux étaient sous ma jupe : non seulement, il matait mes bas mais en plus il voyait ma culotte et mes fesses. Je ne fis rien pour couper son bonheur et je grimpais même un barreau supplémentaire ; l’échelle vacilla. Le vieux la saisit plus fermement et m’empoigna une cheville : « vous avez failli tomber ! faites attention »C’était vrai que j’avais failli tomber et donc je ne le démentis pas… au contraire :« heu oui, le sol est un peu meuble là ! je veux bien que vous teniez l’échelle, je ne suis pas très à l’aise »Alors, tenant l’échelle d’une main, de l’autre il me saisit à nouveau par une cheville, à la fois fermement et doucement, tout en caressant légèrement mon bas : « je tiens bien, vous ne risquez rien ». Alors là, non seulement son regard était tout entier sous ma jupe mais en plus il avait mon bas au contact à la cheville ou, de temps en temps, par la ballerine, ce qui avait l’air de lui plaire. A un moment, vérifiant son matage en règle, je pus constater qu’il tirait même encore plus le cou pour zyeuter ma culotte et ma chair blanche au-dessus des bas. Alors, me tournant un peu en pivotant sur le barreau de l’échelle, je lui offrais la vision de ma chatte à travers le nylon noir arachnéen de ma culotte. Je l’entendis déglutir fortement et je sentis sa main qui tremblotait agrippée à ma cheville. Je continuais à cueillir dans cette position, cela m’excitait de savoir qu’il me matait « à fond ».Bientôt mon deuxième panier fut plein et, sans le prévenir, j’attaquais ma descente –un peu rapide volontairement- et du coup, je manquais de tomber. Sa main qui me tenait par la cheville se trouva un court instant emprisonnée sous ma jupe et il put caresser ma cuisse et ma culotte à la sauvette, alors que je lui tombais pratiquement dans les bras et que son autre main me reçut en bas à mon arrivée et se plaqua complètement sur mes seins. Je pris le parti d’en rire :« ouaouh ! j’ai failli tomber, heureusement que vous m’avez bien retenue »« … »Il ne répondit rien car il me touchait de partout et surtout parce que je restais un long instant comme ça en riant : il avait sa main droite sous ma jupe au contact de ma culotte sur mes fesses et sa main gauche sur ma poitrine au contact de mes tétons durcis… là il tremblait comme une feuille, il était rouge et me fixait sans rien dire.Après cette scène et ce court instant de bonheur pour lui, nous reprenons une attitude plus ‘normale’ et regagnons lentement sa maison. Il marchait lentement comme quelqu’un qui regrette le moment précédent.Arrivés à son hangar, il m’adressa enfin la parole :« vous avez soif ? vous voulez un verre de sirop de menthe à l’eau ? »« Oui, oui, volontiers »Et il me fit entrer dans sa cuisine, plongée dans une relative pénombre avec les volets mi-clos. Avec des gestes lents, il servit deux verres de menthe, que nous bûmes en nous souriant et en silence.« Au fait, vous m’aviez dit que vous aimiez le poisson, je vous ai amené des sardines » dis-je en extirpant plusieurs boîtes de mon sac.« Ah ! c’est gentil… merci… » me dit-il… Mais je crus déceler à son ton que ce n’était pas ça qu’il attendait :« vous auriez préféré autre chose ? »Silence, puis, doucement : « oui…jjjjjjje… »« quoi ? »Re silence« vous aimeriez manger quoi ? autre chose comme poisson ? »« Oui… » bredouilla-t-il« mais quoi comme poisson ? »Et là, il me sidéra quand, devenu tout rouge, il lâcha brutalement :« votre jolie petite moule »Je restais interloquée un instant. Il ne disait plus rien et restait immobile, tremblotant, me fixant intensément avec un léger sourire interrogateur, bostancı escort mêlé à la fois de la crainte d’avoir été trop osé, trop direct et de l’envie qui devait l’animer de m’entendre lui répondre « oui ».Alors, je décidais de lui donner satisfaction. Je m’appuyais à la table de la cuisine en me reculant un peu et je soulevais ma jupe jusqu’à la taille ; ma culotte transparente noire lui apparut totalement mettant en valeur ma toison parfaitement visible. Il fixa cette culotte les yeux hagards, déglutit fortement. Tirant sur les bords de ma culotte, je la tendis en la plaquant sur ma chatte et je le fixais fièrement dans les yeux. Il déglutit à nouveau. Je lui souriais exhibant mon pubis impudiquement me cambrant même un peu vers lui, comme pour l’inviter à se jeter à l’eau.« tenez ! regardez ; elle vous plait ma moule ? »Alors, fébrile et surexcité, dans un geste un peu désordonné, il vint s’agenouiller devant moi. Ses deux mains m’enserrèrent par les cuisses et son visage à dix centimètres de ma culotte, il contempla longuement ma chatte et ma toison :« Ahhhhhh ! que c’est beau !… ah ! oui, qu’elle est belle votre moule ! »Puis, délicatement, il vint m’embrasser à travers le nylon. Cela m’électrisa et je tressaillis. Cela ne lui échappa pas, alors il se jeta carrément, sa bouche embrassa mes poils puis mes lèvres et peu à peu sa langue entra en action, alors que ses mains parcouraient mes cuisses et mes bas, la chair au-dessus des bas, ma culotte par-dessus et par-dessous, sur mon pubis, sur mes fesses. Peu à peu sa langue se darda dans ma fente rendue humide. Alors, il écarta un peu ma culotte, juste pour pouvoir me lécher en direct sans le nylon et là ce fut l’extase ! En gémissant un peu, il n’arrêtait pas de me lécher la fente, gobant et suçant par instant mon clitoris devenu fou, dardant très profond le bout de sa langue dans mon vagin puis revenant embrasser mes poils à pleines lèvres. Ses pognes n’étaient pas inactives car il paluchait copieusement mes fesses à pleines mains, m’attirant contre son visage vissé sur ma chatte, puis ses doigts d’une main agaçaient mon clito, ceux de l’autre parcouraient ma toison ; puis un de ses doigts vint carrément s’immiscer dans mon œillet entre mes deux fesses et s’enfoncer profond dans mon trou du cul, alors que sa langue redoublait d’activité sur mes lèvres, toute ma fente et mon clito ; il me lapait la chatte avec ardeur : alors, je jouis comme une folle en geignant de plaisir. Je ne me lassais pas de sa caresse buccale fantastique, ce vieux me faisait jouir !Contemplant son « œuvre » le vieux toujours à mes genoux, se retira enfin pour me laisser reprendre mes esprits et lui reprendre son souffle car il avait probablement manqué de s’étouffer plusieurs fois. Il contemplait ma chatte trempée avec admiration et même un regard amoureux, tout en gardant le silence.Avec difficulté il se releva enfin, tout en continuant à me tenir par les hanches, me faisant face. Béate, je lui souriais. Il caressa longuement ma poitrine puis brusquement m’attira à lui et me roula une galoche. Je perçus les sucs de ma chatte sur sa langue mais cela ne m’écoeura pas : je ne rechignais pas et je l’embrassais goulûment comme pour le remercier du plaisir qu’il venait de me donner. Il me galocha longuement avec douceur et fermeté, tout en me paluchant bien et me serrant contre lui, presque à m’étouffer.Au bout d’un moment, nous nous dégageons l’un de l’autre pour souffler un peu : il resta planté face à moi en silence et se remit à trembler un peu tout en me regardant fixement, alors qu’une de ses mains empêchait ma jupe de retomber.Alors, je tendis ma main vers son pantalon et je me mis en quête de sa queue –que j’imaginais petite- par-dessus le tissu. Avec des gestes lents, je commençais à le masser et, à ma grande surprise, je sentis qu’il était bien plus dur que je ne l’avais pensé : sous mes doigts –que certains disent « de fée »- sa bite commençait à atteindre de bonnes proportions, alors qu’il tremblait de plus en plus. Je le massais consciencieusement et avec application, il avait l’air aux anges et se laissait faire.Alors, je défis sa ceinture et je déboutonnais sa braguette ; ma main plongea dans son slip –le moment que je préfère- et alla à la rencontre de sa bite : je la sentis bien ferme et ma foi assez grosse malgré son âge. Il tremblait de plus en plus. Je me mis à caresser cette queue dans son slip, son gland d’abord, puis sur toute sa longueur, descendant jusqu’à ses couilles au plus profond de son grand slip. Je me régalais. Puis je dégageais la queue en baissant un peu son pantalon et je me mis à le branler très lentement en faisant aller ma main en gouttière sur sa tige qui durcissait encore. Il fermait presque les yeux et se laisser masturber, son visage venant s’appuyer sur mon épaule, il m’embrassait dans le cou ; une de ses mains me tenait par les fesses sous ma jupe et l’autre par un sein totalement dégagé par l’échancrure élargie de mon tee-shirt ; il gémissait : « c’est bon, oui, c’est doux, continuez ».Alors, je m’y colle à deux mains, l’une flattant ses couilles garnies de poils blancs, l’autre coulissant sur la tige, plus ou moins vite et plus ou moins fermement, accélérant le mouvement de temps en temps, le pouce caressant et ré-humidifiant le gland exacerbé : ce vieux me surprenait de plus en plus car sa bite devenait de plus en plus maltepe escort dure et relativement grosse. Je lui assenais ce que je croyais être le coup de grâce et je m’accroupis devant lui, cuisses écartées, culotte à l’air, et j’entrepris de le sucer. Aussitôt, il me saisit par ma chevelure opulente, y fourrageant avec ses doigts, et il m’accompagna dans mon entreprise. D’abord j’embrassais son gland puis je me mis à gober le dard qui dansa un instant devant mon visage. Un bref instant redevenue souple, la bite du vieux se redressa au contact de ma bouche et je commençais à le pomper assidûment. Je sentis qu’il se crispait et soudain il serra fortement ma tête, me forçant à engloutir sa bite sur toute sa longueur. Là encore, je ne rechignais pas et je le suçais comme il voulait, surmontant tant bien que mal la sensation d’étouffement. Je gagnais ce combat grâce à l’arrondi de mes lèvres qui firent aller et venir son gland et la boursouflure, en dégageant un peu le reste de la tige du fond de ma bouche. Cette nouvelle succion l’affola car il se mit à trépigner. Je me disais qu’il allait me jouir dans la bouche, alors je continuais avec application car je sentais la bite de plus en plus dure et tendue et j’avais envie de lui rendre la monnaie.Ce fut lui qui m’arrêta brusquement :« attendez un peu ! arrêtez ! » et il dégagea sa queue de ma pipe appliquée.Il me fit me retourner et prendre appui contre la table. Il resouleva ma jupe et écarta ma culotte. Je sentis son gland venir se balader dans la raie de mes fesses contre ma culotte. Je compris qu’il voulait essayer de m’enfiler et je lui tendis mon cul. Sa bite avait l’air de pouvoir tenir la distance, alors je m’offris à lui, m’affalant encore plus sur la table, presque pliée en deux, cul en l’air. D’une main, il maintenait ma culotte bien écartée sur le côté, après m’avoir doigté la chatte comme pour vérifier l’état d’humidification et trouver le chemin, son autre main guida son gland vers ma fente. Il entra alors sans problème, dans un grognement de manant et m’enfonça sa bite bien au fond se vissant bien en moi. Je tendis encore plus mon cul à la rencontre de sa bite pour mieux le sentir. Il ne débanda pas, au contraire ! Il commença alors à me limer avec assiduité et le plus vigoureusement possible malgré son âge.Mais là c’en était trop, le vieux tellement excité, se mit à trembler et à s’agiter en me pistonnant la chatte comme il pouvait et très (trop) vite il se planta en moi et déchargea dans ma chatte en beuglant et râlant presque sauvagement. « Ahhhhhh ! je jouis, vous me faites jouir, je jouis en vous, je vous décharge dans la chatte, ahhhh ! que c’est bon ! arrrgh ! arrch ! hmm ! » »Rapidement, complètement épuisé, il s’affala sur mon dos et vint m’embrasser dans le cou, alors que sa queue débandait en moi :« ahhh ! que c’était bon, que j’ai joui, je n’avais pas joui comme ça depuis vingt ans au moins ! ah ! que vous m’avez fait jouir, que vous êtes belle ! je vous aime ! vous êtes trop belle pour moi mais je vous aime ! que vous m’avez fait jouir !»Alors il se retira et, dans une dernière prouesse, il s’accroupit derrière moi, caressa mes fesses, ma fente, mes bas, il me lécha les fesses, ma chatte encore détrempée, palucha longuement mes cuisses : « que je vous aime ! que vous êtes belle ! qu’il est beau votre cul ! que vous êtes belle avec cette culotte et ces bas ! ah ! je vous aime »Un peu surprise par ce déchaînement mais flattée et heureuse d’avoir donné autant de plaisir à ce vieux, je me redressais, lui fis face à nouveau, je lui souris et là c’est moi qui lui roulais une galoche appuyée.« C’était bon pour moi aussi, vous m’avez bien fais jouir avec votre langue… je reviendrai »« Ah oui ! vous reviendrez hein ? avec des bas encore ? »« Oui je mettrai des bas, ça vous excite ? »« Oh ! Oui j’aime, j’adore ! et votre jupe elle est jolie ! et votre culotte… super ! »Il me caressa les seins encore et m’embrassa de nouveau.« Je vais rêver de vous, je repenserai à aujourd’hui et je me branlerai en pensant à vous, vos bas, votre jolie chatte et votre beau cul, vos seins magnifiques »« Tenez, dis-je en enlevant prestement ma culotte et en la lui tendant…, je vous la donne, vous pourrez vous branler en la reniflant et en pensant à moi »« oh ! merci, merci, merci ! … vous me préviendrez quand vous reviendrez que je fasse des réserves… il me tarde que vous reveniez. »« Je reviendrai dans quinze jours, c’est sûr, je viendrai vous voir samedi après-midi »« Ah ! ouais ! ouais ! je ferai des réserves mais en attendant, je vais me branler en reniflant votre belle culotte»« Oui c’est ça ! je suis bien contente de savoir que vous vous branlerez avec ma culotte… vous aimeriez autre chose ? »« Oui, oui, j’aimerais bien aussi que vous me donniez une paire de ballerines et un soutien-gorge … »« Je verrai ce que je pourrai vous donner. C’est tout ? »« heu… »« Quoi ? »« Ben j’aimerais bien des photos »« Ah ! mais je n’en ai pas trop où on voit mes cuisses et tout ça »« Ben… »« Quoi encore ? »« Si vous êtes d’accord, je dirai à mon copain René de venir prendre des photos avec son appareil… hein ? »« Bon allez, oui »« Il vous prendra vous en culotte avec vos bas et vos ballerines, votre belle chatte aussi et votre cul magnifique … comme ça je pourrai me branler avec vos photos »« Tiens même si vous voulez il pourra nous prendre en photo quand vous me bouffez la chatte et quand vous me prenez ! »« ah ! ouais ! super ! super ! »Alors, je me réajustais, je repris mes paniers pleins de figues, je lui souris, je l’embrassais sur la bouche une dernière fois et je le quittais sans culotte sous ma jupe : « vous pouvez revenir cueillir des figues, mais c’est votre figue que je préfère, je l’aime » , me lança-t-il en guide d’au revoir.

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