A comme…

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A comme…Amour, le premierIl y a le sentiment, le pur, le grand, l’éternel, l’éperdu, qui dure toujours, jusqu’à la fin …Il y a l’acte, qui dure très peu, parfois un peu mieux, d’autres toute une nuit…Il y a le lesbien, qui rejoint le premier, sentiment de même sexe…Il y a le filial, le plus beau, le maternel…Puis il y a les autres, l’interdit, le tabou, le pluriel, l’i****tueux, l’inavouable…Le vénal, le simulé, l’adultère, le sordide, celui du risque…Le petit, l’amourette, le flirt d’adolescent…L’amour vache, qui fait souffrir, qui emporte, qui désunit, qui transgresse, qui punit…Et puis l’amour de soi, le narcissique, sans partage, juste MOI…Dans tous ces amours, il y a le vôtre… L’actuel, le prochain, celui qu’on cherche, sans trouver, celui qu’on trouve, sans chercher…Certains s’imposent, insidieux, pervers, il nous tenaille, on ne savait pas, on est accro… D’autres sont longs à apparaître… Des années de recherche, avec des moyens modernes, sites dédiés, mariage, rencontre, virtuel ou réel, mais l’amour passe aussi par le sexe, car il vaut mieux savoir avant, que regretter après…Les lois de l’amour sont perfides, car dès qu’on parle sexe, ce n’est plus de l’amour…Dès qu’il y a sexe, alors on fait l’amour…Et cet amour-là, offre deux visages… Celui de l’amour tendre, de l’absolu, du partagé, on fait l’amour pour s’aimer…L’autre, c’est le physique, le sordide, le vénal, le monnayé, le subi, on fait l’amour pour baiser, pour conclure, pour jouir, sans s’investir, un amour sans suite, un amour sans amour…Bonjour, je suis Anne, vierge. Pas dans l’horoscope, vierge de toute insertion…L’amour, je ne le connais pas. Je connais juste le sexe. Le mien, celui de mon frère aperçu plusieurs fois, et maintenant un vrai, de près, celui d’Alain, un Cousin du village…Alain c’est un cousin qui me l’a présenté, un soir d’été, pendant la fête… Je lui ai tendu mes lèvres, dès la première danse… Je voulais tout savoir, alors il m’a montré.Devant une grange abandonnée, il est beau, il m’invite… On entre, sans effraction… Je connaissais les mots, pas les gestes, encore moins le sentiment, le ressenti, ni le reste… On se met à l’aise, complètement, sans pudeur malsaine, puisque on est là pour ça…D’abord, le prendre en main, regarder, soupeser, contempler, une verge humaine, un sexe en érection, de plus en plus bandé…Au bout d’un moment, il faut soir continuer, soit aller plus loin, avec une autre caresse… Une pipe basique… On le met dans la bouche et nos lèvres deviennent des mains, qui le bercent…C’est chaud, humide, il grandit, je deviens toute chose, mon premier câlin…Si je ne m’arrête pas qu’est-ce qu’il se passe ?-Arrête, je vais jouir, tu as tout à apprendre… Respire un instant, donne-moi un baiser, et écarte tes cuisses, ton pubis est bandant, ta chatte est inviolée ?-Tu es le premier à découvrir mon sexe… Montre-moi comment faire, pour y rentrer le tien… Sans souffrir, avec une capote, je ne veux pas risquer de devenir enceinte…-Laisse-toi caresser, ouvre ton intimité, écarte bien tes cuisses, offre-moi ton minou, que ma langue savoure, tu vas subir sa loi, tu vas devenir femme…Dès le premier contact, je ressens sa douceur, mon ventre devient bouillant, je ne contrôle plus rien…Sa bite dans la main, j’enfile la capote, il devient un gros mandrin, un pieu difforme, énorme, que j’ai du mal à faire rentrer…Il m’aide, c’est parfait, sa machine à enfanter est muselée…Et sa langue devient supplice, la chaleur devient insupportable, tout bascule et mes cuisses s’agitent, s’ouvrent, et la langue continue sa course folle, elle tourne un bouton, qui grossit, qui se lève… Le désir m’aveugle, je suis à sa merci, je coule sur le foin…Il broute ma vertu, mes seins sont malmenés, ils ont gonflé du double, les tétons érigés…Mon corps lui obéit, il a pris le pouvoir…Oh, je suis écartelée, il vient entre mes cuisses… Il frotte ma nature, je le sens pénétrer…Aïe, qu’est-ce qu’il a fait ? Il a cassé quelque chose ! Une petite douleur, mais oh !…Il est rentré ?… Il bouge ! Il s’enfonce ! La grange n’a plus de sens, le plafond est en bas, les murs sont envolés, que c’est bon, je jouis !… Pour la première fois…Il retourne en arrière et se met au point mort, m’abandonne déjà ? C’est super vite fait ! Comme j’ai vu le lapin, je ne m’offusque pas !Oh, non ! Il revient, et ça ne fait plus mal, il reprend sa besogne, c’est plus doux, tendre, et quel délire, je suis son mouvement, il butte contre moi, et cela recommence et je gémis sa loi, je ne sens plus mon ventre, je sens son sexe en moi, faire naître un supplice, ce désir si tenace…Viens mon beau Cousin, mon voisin, mon complice, baise ta dulcinée renversée dans le foin, montre-lui le chemin de la douce levrette, apprends-lui à jouir dans d’autres positions…Porte-moi derechef aux portes de l’extase, pour que ce désir devienne jouissance, je veux pour ma première, que ce soit un exploit !Anne est au nirvana, elle est montée sur lui, et elle s’est pénétrée avec son pénis, cet énorme pieu qu’elle sent la saillir…Elle bouge et ondule, testant le mécanisme, de cet acte si doux, pour que son corps exulte, découvre, et s’en repaisse…-Attention ma Nanette, c’est si bon, que je suis aux portes de ne rien contrôler, ce qui signifie que le petit sachet risque de se remplir de ma chaude semence…-Si je m’arrête-là, on peut continuer plus tard ? Le temps de te calmer et reprendre des forces ?-Bien entendu ma Nanette… Je suis jeune et rapide, je bande sur l’instant !…Elle se soulève, en poussant un hurlement, on dirait qu’on lui arrache une partie de chair, le sentir se retirer est pire que le rentrer…De plaisir, elle l’embrasse, cousin à moitié, au quart, un bien grand-mot, il est le fils du proprio, il s’est toujours appelé Cousin… Cousin de père en fils, car Cousin c’est son nom !Tout va bien, ils boivent au goulot, il retire la capote, inspecte, c’est parfait. Il en a d’autres, car on ne sait jamais… Et cette petite est vraiment une affaire… Il est sur un nuage, elle est tellement jolie, et de plus, elle en veut, Boire, bisous, câlins, caresses, le couvert est remis, elle s’ouvre comme une fleur…Ses seins sont des oranges, durs, tendres, et ses lèvres excitent, elle demande la suite…Il la couche sur le dos, puis relève ses cuisses et suce l’abricot, vraiment c’est un délice…Elle apprend les mots, les vocalises, les geignements, les délires, l’attente, le désir, et un premier orgasme…Il la tient par les cuisses et pilote le navire, entre les bottes de foin, vagues de leur délire… Elle remonte son bassin, il est planté en elle, sans bouger, il attend qu’elle se calme, écartelée, ouverte, sa première envolée, tout son corps en tremble, ses yeux sont révulsés…Elle devient experte…-Oh que c’est bon chéri… Prends-moi encore comme ça… Sur le site que j’ai vu, ils ne disent pas ça… Que c’est si bon, même la première fois…Il reprend sa route, évite une tempête, accoste sur une île…Il la pose de côté, soulève une cuisse, la reprend lentement, son sexe pousse la vulve, le gland entre en héros, elle jouit de nouveau…Ses vas-et-viens opèrent, la magie de l’expert… Il sait qu’elle va aimer, il aime la caresser, la serrer contre lui, caresser ses seins, les prendre dans ses mains, descendre dans sa vulve, et la masturber, tout en la possédant…-Oh, oui… Que c’est bon comme ça… Je suis à toi, écartelée, prends ma chatte jusqu’au bout, fais-moi jouir comme ça, de tes doigts, de ton sexe… Et puis fais-toi jouir, partage ce bonheur, que je sente ta chaleur, et que je devienne femme…Leurs deux corps s’épousent, elle sent le sexe entrer et sortir, elle se laisse dériver, comme si une vague, la poussait vers la plage…Elle gémit sans cesse, se caresse la chatte, trouve son bouton, et rajoute une couche, car la masturbation fait partie de ses cours…Elle devient louve, se transforme, s’écartèle, le voulant plus profond, elle mouille avec délice, un fourreau de princesse… Elle n’est plus pucelle ! Que c’est bon, que c’est bon !La vague est bien plus grosse, elle tourne en frénésie, il la prend avec fougue, donnant des coups de reins, ahanant son plaisir et sent enfin sa verge exploser dans sa chatte…Elle vient de jouir du plus beau des orgasmes, celui qui la libère de sa tension de femme, écroulée dans le foin, elle est belle à mourir…Elle lui sourit… Béate…Il retire le sac avec regret, ils rient en le voyant, rempli de sa semence, elle se penche sur lui et elle suce son sexe, nettoyant le surplus, avec sa salive et avalant le tout…Et ça, c’est sa copine qui lui a dit de le faire, car son mec aimait ça, au-delà de ses rêves…Amour… Fin de découverte… Amour, le grandAprès la découverte, Anne est amoureuse, du grand, du vrai, celui décrit en préambule.Et de nombreuses fois, elle revient dans la grange, s’empaler avec fougue sur son premier amour. L’amour d’été, se transforme, évolue, devient premier amour, et il grandit encore.Elle apprend tout le reste, celui qu’on fait à deux, celui qui donne accès à l’amour interdit, interdit par morale, ou par éducation…Amour rectal, qu’elle pratique chaque fois, mettant du sel dans le plat, atteignant cette extase, que d’autres par pudeur, n’ont jamais essayé. Lui, il est aux anges…Cela fait un an, qu’elle vit son bonheur, sans dévoiler le complice de son sourire….Belle, elle a tout réussi. Du bac, du permis de conduire. Elle va en faculté, elle dirige ses pas vers la médecine, qu’elle pratique au début en stages associatifs.Vient le temps du sérieux, interne à l’hôpital, puis elle réussit jusqu’au bout ses études, drapée d’un caducée, et d’un serment connu, qu’elle jure d’appliquer comme tous ses confrères…Elle décide de s’installer dans son petit village, de reprendre un ancien cabinet, abandonné faute de jeune médecin de campagne…Elle rachète la maison, retape, restaure, agrandit, ajoute un logement, attenant au cabinet, les gens sont ravis, Alain, n’est pas parti, ils se sont vus parfois, au hasard de ses aller-retours, elle l’aime toujours…Ils parlent de demain, elle parle d’enfant, il demande sa main, ils parlent de voyage, après le mariage…3 ans plus tard, mariés, installés, le cabinet fonctionne, elle sillonne la région, soigne, aide, rassure, et fait du bien à tous ses patients qui l’adorent…Elle se souvient de cette soirée, seule avec Cousin, dans la maison terminée la veille, tous les deux avant de publier la nouvelle, c’était un soir d’été, ils allèrent se promener…La grange était là, et dans le même état, et des relents de foin les attirèrent comme un aimant.Ils poussèrent la porte, rien n’avait bougé… Il la déshabilla, la couvrit de baisers, l’allongea doucement…Elle le désirait, l’avenir était rose, il avait un travail, il ne l’avait jamais trompée, et l’avait attendu, parfois trois ou quatre mois, juste au téléphone…Il était souvent absent du village… Quand elle est revenue pour acheter la maison, visiter les artisans, lancer les réparations, surveiller les travaux… Elle pensait à lui, il pensait à elle, et se téléphonaient…Elle venait parfois marcher jusqu’à la grange, se mettait à pleurer…Elle ne pouvait plus attendre, le dit à ses parents, avoua son amour, son désir de mariage, elle attendait ce jour et leur accord. Il était invité, elle fondit en larme quand ils dirent oui, ils fixèrent la date, dès l’après-midi…Et tout alla très vite, jusqu’à aujourd’hui…Mariée, docteur généraliste, en charge d’un cabinet, elle lui dit tout bas, étendue dans le foin…-Fais-moi un enfant, faisons-le ici, où tout a commencé, où tu m’appris l’amour, comment faire le sexe, comment prendre plaisir, arriver à s’aimer, comme nous le faisons depuis toutes ces années… Je t’aime, et je veux que tu sois papa pour la première fois…Alors dans ce réduit embaumant l’herbe sèche, ils refirent le voyage de son éducation, partant du premier jour, de sa défloraison, puis de leurs découvertes, au fil de leur liaison…Combien de fois au fait sont-ils venus ici ?5 ans ? 10 à 15 fois par an, mais moins l’hiver, elle aimait son confort, le luxe de sa voiture, un hôtel près du port avec un lit grinçant, puis une location pour le temps des travaux…Elle était devenue une amante parfaite, une femme adorable, et qui aimait le sexe, osant se comparer sur les sites internet, essayant de pimenter par des tenues sexy, et des jouets intimes, leur soirées hivernales…Allongée dans la paille, elle songeait à tout ça, qu’il était loin ce temps… Elle se pencha sur lui, et commença la fête, sa culotte gisant comme dans les films X, dans un coin du fenil…Il lui refit donc tout, et elle se laissa faire, tourner, monter, plier, manipuler, tordue et malmenée en poupée de chiffons, comme aimait lui dire…Il la prenait partout, échevelée, en sueur, amante de cœur, femme de plaisir, sa femme désormais… Elle rayonnait, salivait, se donnait, devançait, une chatte en chaleur qui le voulait sans cesse…Il la prit en tendresse, sa chatte était ouverte, béante, elle l’attendait. Il s’y introduit une énième fois, et comme chaque fois, elle cria son plaisir, se livrant sans complexe, s’offrant à son mari, partageant son désir, ses orgasmes, tremblante, extrêmement vaginale…Il était parfait, performant, un acteur !Elle se tourna alors, se laissant perforer, elle remonta ses cuisses, replia ses genoux, le sentit s’essouffler… La fin était très proche… Il fixait ses yeux d’ange…Elle souleva son bassin, accompagna le membre qui durcissait en elle, il la prit par les hanches, et rattrapa d’un coup tous ces samedis soir passés devant sa télé, à des kilomètres d’elle…Il sentit la décharge traverser son sexe, le durcir, décharger violemment, libérant tous les spermatozoïdes pour une course folle…Il rugit comme jamais, c’était la première fois avec autant de force, elle cria de plus belle, jouissant sans façon, de ce plaisir divin, que de faire l’enfant, là où elle l’avait perdu… Son pucelage, sa vertu…Enlacés, heureux, Anne le lui avoua… Elle voulait le faire là, et avait arrêté de prendre sa pilule, elle serait enceinte pour son second voyage de noces, qu’il venait de lui offrir, les Caraïbes, le soleil, la plage, la chaleur… Elle se mit à pleurer de bonheur…Elle venait de racheter la grange, pour en faire un gite… Ou une crèche ?Fin de l’Amour, le grand…Amour, le bafouéC’est plus tard, après quelques années de rêves, le départ des projets, puis des propositions, une certaine baisse aussi, quelques soupçons, et cette fameuse habitude, qui tue à petit feu, les couples les plus unis…L’enfant c’est son refuge, mais elle manque de temps, la nounou devient à plein temps, il va à l’école, il est beau à 4 ans, elle aimerait le dupliquer…Alain nevşehir escort la croise le soir, la croise le matin, comment faire un enfant dans ces conditions ?Anne, du côté médical est louée par ses pairs…Dans certaines réunions, on la voit bien plus haut, gravir quelques marches, elle a vraiment un don… Lors des colloques, elle exprime ses idées, certains pontes la courtisent, et lui font les yeux doux, c’est un médecin hors pair, et qui perd son temps dans les chemins de terre…Ils la voient avec eux, en chef de service, ou en cas désespérés…Adulée des clients, patience, humilité, elle ne compte pas ses heures pour soigner…Mais quitter ce village lui transpercerait le cœur…Et puis il y a le reste, son enfant, son mari…Elle hésite, elle doute, elle écoute, elle attend… Quand à l’horizon, se profile un congrès sur les nouvelles techniques, diagnostics à distance, machine à contrôler, sans personnel autour, que de choses changent…Elle se décide et réserve sa place.Dans une fête locale, elle rencontre Caroline, femme d’un chirurgien très médiatisé. Elle sera seule… Le rendez-vous est pris, elles monteront ensemble jusqu’à la capitale…Ce n’est pas la première fois, mais elle se sent en faute, de laisser son enfant dans les bras d’une autre, ainsi que son mari, pour toute une semaine, bien d’autres ont succombés dans des cas analogues… Caroline est très belle, légèrement plus âgée qu’elle, de quelques années, mais les traits sont parfaits, et ces années de plus lui donnent une silhouette que beaucoup aimeraient…Plénitude, assurance, regard, sensualité, poitrine… Tout y est… Bien en place…Quand elles entrent au bar la première soirée, c’est un silence total, le temps de réaliser…Robes de cocktail, regards fardés, chevelures de princesse, une blonde, une rousse, décolletés plongeants, deux déesses… C’est du délire dans les rangs des congressistes masculins et solitaires…La soirée s’éternise, elle se sent fatiguée, Anne et Caroline s’éclipsent discrètement…Elles ont bavardé, elles sont devenues amies, se livrant peu à peu, parlant de leurs maris, de leurs couples, des enfants, de leurs choix, presque de leurs fantasmes, mais Anne n’en a pas…Caroline est fidèle, car elle revient toujours… Elle se doute que lui, a des propositions qu’il ne peut refuser…Cela ne dure pas, c’est juste pour la nuit, comment lui reprocher, à 45 ans, avec toute la pression, les médias, il est connu dans beaucoup de sphères, même en politique, alors pour le reste, il saisit les occasions sans se poser de questions…Anne n’est pas scandalisée, Alain le fait peut-être, il reste très discret, et n’a pas trop changé, si ce n’est l’habitude qui les a éloignés, entre leurs professions et leurs obligations.Cela fait bien trois ans qu’ils n’ont pas remis un pied dans la grange, preuve d’une baisse de leur affectivité… Ils l’ont réparée, inaugurée, toute une nuit entière, vers la fin de l’été, pour tester le mobilier, et le lit en premier…Dernière image, Anne sombre doucement dans le lit de 2 mètres, qu’elle partage avec sa nouvelle amie…Dans son déshabillé, elle la sent se coucher, la frôler, lui souhaiter bonne nuit…Puis Anne fait un rêve, elle sent une main, des lèvres, ce n’est pas la première fois que sa libido l’interpelle, elle si sensuelle, au moins un mois, depuis la dernière fois…Elle écoute, éveillée, ce n’est plus dans son rêve, le lit semble bouger, elle regarde vers elle…Caroline, est nue, les cuisses grandes ouvertes, elle soupire un peu, caresse après caresse…Elle croise son regard…Caroline, d’un sourire, l’invite à prendre part au bal…Anne n’a jamais eu de femme dans son lit, ou il y a longtemps, avant sa première fois…Elle ne peut résister aux lèvres délicieuses, et un ébat discret commence entre leurs draps…Peu à peu, cela devient intense, et Caroline, l’incite, lui montre, goûte son calice, et ses doigts virevoltent, Anne est éperdue, la chambre tourne vite, elle orgasme très fort…Une chatte de rousse s’ouvre sous ses doigts, et le fruit délicieux coule sous sa langue, elle se souvient de ses cours à la fac, elle n’y avait pas goûté… Elle était bien la seule… Quand Caroline jouit de son premier orgasme, Anne est ravie… Elle se sent comme Alain, elle découvre une chatte, la chaleur, la tendresse, ce partage divin, et dans un soixante-neuf elles jouissent leur première fois, ensemble…La séance continue, autant apprendre tout, les doigts qui l’électrisent, mettent le feu partout, puis ces gestes de lesbiennes, sexe contre le sien, ondulant du bassin, se frottant l’un à l’autre pour s’envoler très haut d’un orgasme saphique…Les seins contre les siens, si pleins, si gonflés, elle en suce les tétons, elle coule son plaisir…Elle s’offre à elle une énième fois, elles s’embrassent encore en découvrant l’aurore…Anne vient de faire l’amour avec une autre femme, connaissant l’une et l’autre le sexe féminin, elles ont pratiqué au-delà de leur besoin pour assouvir leur soif, et devenir amantes…Caroline lui parle, elle avoue son attrait, lui dit combien elle avait envie d’elle… Sans être lesbienne, sortir avec une femme, a, par certains côtés, des avantages notoires…Elle n’est pas accro, et se sent plutôt libre, libertine parfois, et a besoin d’un homme pour satisfaire sa soif.Ce qu’elle vient de faire dépasse ses espérances, Anne est si sensuelle, naturelle, impulsive, qu’elle a joui vraiment, sans tricher, sans artifice, pour la première fois, elle a adoré le faire… Et elle en veut encore…Caroline rajoute à la fin, avant de déjeuner :-Tu sais, une nuit entre femmes, ce n’est pas le tromper, c’est un jeu sensuel…-Tu m’as appris ce sexe, le mien, et j’ai aimé…Le lendemain, ce fut l’apothéose. Anne émerveillée, refit son ABC…Caroline, gémissait, orgasmait, deux louves, deux chattes, deux amantes, épuisées par leur lutte qui tenait de la démonstration… Elles dormirent très peu de temps, mais cachèrent leurs cernes.L’après-midi, Anne discuta longuement avec deux de ses pairs. Deux éminents praticiens qu’elle connaissait bien, au fait des nouvelles techniques, concepteurs de systèmes, lui demandaient de prendre en charge pour sa région, une cellule de test. Trois de ces projets, fortement avancés, sont prévus en fin d’année…Piloté à l’aide d’informatique, ce type de matériel devant aboutir à la chirurgie à distance, elle s’en trouva honorée, mais n’était pas chirurgienne…Le combat était chaud quand survint le grand maître… Professeur à Bordeau, il régnait sur les nouvelles technologies, et reprit le flambeau auprès de Anne… Beau, svelte, des yeux d’un bleu profond, le mari de Caroline parlait de ses enfants…Il dénigra le fait d’une chirurgie automatisée pour l’instant, car actuellement, elle était réservée à des opérations très longues, délicates, et le territoire français n’était pas la savane…Il avait entendu du bien de cette généraliste, qui s’était installée contre vents et marées, tous lui prédisant une cata annoncée…Au contraire, elle battait des records, devenait à la mode, générant la confiance, les gens n’hésitaient pas à faire des kilomètres…Son cabinet n’allait plus suffire, elle devait multiplier ses points de visite, apporter du sang neuf, de nouveaux associés ou créer un centre de soins délocalisé, là où on en a besoin, aux confins de vallées reculées. Elle pourrait de servir des nouvelles techniques, laisser aux patients qui le souhaitent la valise diagnostic, légère, performante, facile à utiliser…Le professeur LANGLOIS lui expliqua en clair ce qu’il voyait à terme, pour la région Sud-Ouest, la Grande Aquitaine…Elle était subjuguée…Il l’invita à se joindre à lui, en soirée, sa femme Caroline, et deux éminents collègues, elle en fut ravie…Elle avait sommeil, elle était épuisée, elle remonta quelques heures, en attendant, pour s’aliter…Quand elle entra dans la chambre, Caroline était là, avec son mari, dans une position intime…-Entre, n’ait pas honte, ni peur, il ne mord pas et de plus il vient de me conter comment il va te manger… Il t’adore et te trouve indigne de rester dans ta bouse… Même si c’est cette vie que tu avais choisie… Viens, approche, le sexe n’est qu’un amusement, ne sois pas farouche, Max est un artiste…-Je…-Chut, quitte ton écrin, laisse-toi emporter dans notre monde, un monde de volupté, entre gens bien élevés, qui partagent ainsi, leur soif de liberté… Voilà, approche, entre dans notre couche, laisse-toi caresser, recommence avec lui ce que tu m’as montré… Anne ne se reconnait pas, et en quelques secondes se retrouve entre eux deux, un mélange inouï de tendresse et de sexe, il va la prendre dès que Caroline l’aura assez léchée…Le contact est magique, sensuel, épique, et il s’enfonce en elle, comme un cheval fou, pilonnant ses entrailles, tandis que sa femme, apporte sa tendresse, câlinant ses seins, sa chatte, embrassant son mari, s’offrant à son amie, cherchant à entraîner Anne jusqu’au paradis…Quelle partie de sexe ! Anne n’avait jamais rêvé d’un trio, ni faire l’amour sans complexe, comme une libertine, elle se donna sans réserve à ce couple endiablé, partagea son corps, ses désirs, son sexe…Prise par l’un et l’autre, énivrée de caresses, pilonnée, s’introduisant ce sexe, un membre indécent de grosseur inédite, devant Caroline, folle de plaisir, orgasmant à loisir chaque position nouvelle, chaque partage… Anne se retrouva sodomisée face à une Caroline délirante, fouillée, écartelée sur le visage béat, du professeur Langlois, Max pour les intimes…Anne jouit jusqu’au soir, le dîner était proche… Baisée dans les grandes largeurs, à deux contre une, c’était un combat perdu d’avance…Dégoulinantes de sperme, de sueur, de sucs mêlés, l’une et l’autre, elles se font un plaisir de nettoyer sa queue, avant d’aller de changer de tenue, pour manger au restaurant ensemble…Quelle soirée… Et quand Alain téléphona, elle dut faire un effort, pour rester naturelle…Oui, tout allait bien, la nounou est montée, il est seul avec Paul, leur bébé épanoui… Pour Anne, c’est beaucoup de paroles, une attention très forte, mais Anne lui avoue que c’est intéressant et ce congrès, va sans doute aboutir à un changement, pour tous les praticiens, elle attend la suite…Caroline est aux anges, son mari l’a baisée, et quelle performance avant de le partager…Elle avait envie de sexe, de s’envoyer en l’air, elle a l’eau à la bouche en dansant avec Lou, un confrère de Sète, qu’elle a déjà croisé…Lou a un copain, si jamais Anne veut…La soirée était parfaite, le repas merveilleux, reines de la fête dans leurs robes de bal qui dévoilaient leurs charmes, elles étaient à croquer, et nombres de loups étaient aux aguets voulant tenter leur chance…-Anne ? Tu es seule ? Max t’a délaissée ?-Il a pris un avion pour Paris en urgence, il te donne un baiser, on t’a cherché en vain… Les autres sont montés, de vrais éteignoirs…-Il est toujours comme ça, tant demain il revient… Il lui arrive de partir à New-York pour une opération, et revient dans la nuit… Une vie de folie… Et toi qu’est-ce que tu fais ? Viens danser avec nous, Lou est un ami de longue date, il est avec un copain à ma table, mais j’irais bien plus loin maintenant que je suis délaissée… -Oh, quelle santé ! Je tombe de fatigue !-Allez, tu vas rentrer chez toi à la fin du Congrès, dans ton pays de montagnes, de vaches et de moutons, tu auras bien le temps de penser à dormir…Viens et fais la fête, l’apéro en trio m’a mise en condition, je suis prête pour une corrida, on dirait des taureaux quand ils me regardent… Viens boire de la sangria…Lou est un beau brun, dans la quarantaine, son copain c’est Lilian, docteur en centre hospitalier. Anne se présente, décline le premier verre… Elle se met à danser, Lilian n’est pas trop mal, la trentaine passée, le cheveux blond roux, l’œil sombre, les sourcils marqués.Contre son partenaire, elle bavarde, regardant Caroline flirter avec son futur amant…Elle ne prend aucune précaution et se moque du quand-dira-t-on… D’ailleurs les docteurs sont allés se coucher, la salle se vide, elle vient d’embrasser Lou dans le couloir des chambres… Anne ne peut combattre, il a vu son copain… Ses avances se précisent, ses mains glissent partout, la pressent contre lui, elle sent son désir…-Je propose ma chambre, je pense que tu es comme moi, entre besoin de repos, et envie de tendresse ou l’inverse ?-Caroline est gonflée, juste après son mari… Je ne peux rien cacher, toi non plus d’ailleurs…-Oh, elle n’est pas la seule, et nous non plus, ce sont des névrosés du sexe dans cette profession, la décompression, pendant un congrès, booste la libido…Ses lèvres sont douces, ils sont les derniers, la musique s’arrête, elle va prendre son sac, et monte à sa suite…Il la caresse et l’embrasse, dès la porte refermée… Elle sent monter l’envie qui vient la tenailler… C’est sûr, elle va craquer… Juste une aventure, une envie de baiser… Caroline lui a glissé une bombe à retardement…Oh ! Il suce mes tétons, je ne peux plus dire non, ma robe glisse à mes pieds… Et sa main s’insinue, elle vient mes cuisses, il m’étend sur le lit, comme un trophée de chasse, je subis sa passion, pour moi c’est l’hallali…Je lui offre une fellation en guise d’accord tacite, grandiose, dans la douceur et l’intimité, et je me fais chienne, à quatre pattes, et lui offre ma vertu, attendant mon maître, en levrette…Sa langue est un supplice, je griffe les draps, me cache dans l’oreiller, je ne supporte pas…Que c’est bon, que c’est doux, que j’aime ça… Je coule sans répit, je m’ouvre sans pudeur, en quémandant sa bite…Il me prend d’un seul coup, en voyant mon état…Il s’enfonce, je viens, je me cambre, me donne, il me pilonne… Une cavalcade effrénée, où il me domine, masse mes seins, se saisit de mes hanches, et de plus belle, il transperce mon corps…Je délire, je suis belle, écartelée pour lui, les fesses relevées, ouvertes, il n’a qu’à y aller…Il le fait, comme s’il m’avait devinée, entendue, ce démon me fait l’amour scandale !…Oh ! que c’est délicieux ! de sentir son mandrin ouvrir ma porte arrière et me lutiner comme la dernière des catins, mais je suis certaine qu’il y en d’autres, en ce moment, en train de jouir, en faisant l’adultère…Alors il me saisit aux hanches, et me porte à l’extase, par ce merveilleux endroit qu’est mon joli derrière…Lilian a éjaculé, il m’a tout donné, il s’est surpassé. J’en ai de partout, sur les reins, entre les fesses, sur les cuisses… Il me retourne et me lèche…Dans ses bras je m’endors, pas de rêve, je fredonne…Il passe la main dans ma chatte, la câline, elle réagit…Je cherche son mandrin, il a repris forme, prêt à recommencer…Alors pourquoi attendre, je suis venue pour nevşehir escort bayan ça…. Je saute sur la bombe et je le prends en moi…Quelle belle amazone ! Il suit en ondulant, j’enfonce sa bite, je jouis en un instant…Explosive, attirante, je ne peux m’empêcher de lui rendre hommage à grands coups de bassin, il en ferme les yeux…Mon pur-sang est fougueux, comme un anglo-arabe, je vais jouir de lui…Il est au supplice, me demande d’arrêter, de reprendre lentement, sinon…Je la suce avec fougue, la plie, la caresse, masse ses bourses, serre son mandrin, ça devient du délire… Quel pied ! Mes seins tressautent, deviennent ardents, pointes dressées, surexcitées…Alors, il me couche sur le ventre et vient me posséder, comme un amant d’un soir, me prenant allongée, sans le voir… Je sens qu’il est en forme, il me pourfend encore, continue, et il m’emmène au bout, comme un fétu de paille, il me baise à la russe, s’engouffrant dans ma chatte, comme fait le mistral dans les rues de Marseille…Puis il change de trou, revient à ses amours, et son dard impétueux, casse mon cul en deux !… Je jouis tant et plus, j’ai un nouvel orgasme, que j’aime la sodomie, je suis anéantie…C’est lui qui me réveille, j’ai trente secondes pour me lever, huit minutes pour passer par ma chambre et me laver, me changer, me coiffer, trois minutes pour me maquiller, me passer de la crème de jour, effacer mes cernes, dessiner mon sourire, puis descendre prendre un triple café…9h30, la séance commence… Baiser toute la nuit, vaut mieux qu’un somnifère…Je ne peux pas le marquer sur une ordonnance, mais de bouche à oreille, pour certaines patientes qui ont le cul coincé, c’est un truc sans égal, elles reviennent en chantant…Je la cherche du regard… Nenni, elle n’est pas là… Mais il y a du monde, c’est la plus importante, une revue complète et la présentation des matériels qui seront déployés…J’ai beau me concentrer, je sens encore son sexe… Je souris, je suis folle, je deviens nymphomane… Mon voisin de droite est tout à fait d’accord… Il me rend mon sourire, s’intéresse à mon corps, plongeant ses yeux avides dans mon décolleté…Lilian est dans l’autre travée, j’aperçois Caroline avec Lou… Elle leur parle, me sourit, leur sourit, puis je la perds, avalée par la foule…Elle a mis dix minutes pour se glisser vers moi…On attend un répit dans la présentation pour parler de la nuit…-Dis-moi, c’était comment ? Il n’a rien voulu dire !-C’était bien, un coup du soir, je te le recommande… Et toi ?-Un combat tigresse / dompteur… Que ce soit pile ou face, je dois avoir des bleus… J’ai du mal à m’assoir, j’ai la chatte en charpie, quelle nuit, et ce soir rebelote, il est trop ce mimi… Viens, j’aimerais le faire tous les quatre, on va se régaler…Jamais je n’ai trompé Alain dans mes repas d’affaires, mes colloques, mes congrès, mes voyages solitaires, en TGV, dans des coins reculés ou des hôtels de luxe, aux piscines immenses et aux bars discrets, tentant la providence, de messieurs très bronzés, sommités en vacances, seuls dans leur chambre…-Je ne dois pas, j’ai déjà abusé, je me sens en faute, c’est la première fois…-T’inquiète, ce n’est pas pour lui, c’est pour toi, tu ne le punis pas, tu te soignes, tu oublies la routine, ça fait toujours du bien ce genre d’exercice… Et puis là c’est génial, on vient de se connaître, on a les mêmes goûts, les mêmes vues, se faire ramoner, ce soir, par ces deux esthètes, gémir toute la nuit, saisir cette chance, être en sécurité, oublier nos maris, nos carrières, faire vivre nos fantasmes, jusqu’au bout de la nuit…-Oui, je sais… Tu as été ma découverte de cette semaine… Et ton mari par ses deux aspects, m’a convaincue d’aller plus loin, de quitter mes bouses de vache et aller dans le sens de notre profession, avant qu’il soit trop tard.-Tu as compris, alors et tu vas dire oui ?-J’essaie de comprendre ce qu’il m’arrive, je deviens tentée par cette vie mondaine, la célébrité, mettre mon savoir, mes qualités au service de la communauté, de la science, de l’avenir, pour un monde meilleur, des soins plus immédiats, plus proches, plus ciblés… J’ai le corps en émoi, je redécouvre le sexe, j’ai levé un voile avec toi, ton mari, et hier soir, en dansant avec lui, je fantasmais, j’ai eu envie de ses caresses, lorsque je t’ai vue dans le petit salon, sous l’escalier…-Oui, je jaugeais son affaire, il était à point, on est monté si vite, j’ai enlevé ma robe, il m’a prise parterre, sans me déculotter, un vrai phénomène, j’ai joui toute la nuit, lui aussi, un distributeur de foutre… C’est d’accord ? Cela fait longtemps que je l’ai plus fait à quatre… On peut se faire prendre par les deux hommes ensemble, chacune à notre tour, s’ils supportent la charge…-Tu es une vraie obsédée, nymphomane, salope… Délicieuse, oui, tu me donnes envie, je veux connaître ça aussi, me donner à eux deux…Le présentateur m’est inconnu, il donne la parole à quelqu’un de l’usine, le docteur en question travaille depuis 3 mois à la conception, aux tests avec les ingénieurs du constructeur suisse…Et lorsqu’il le présente, mon cœur ne fait qu’un tour, mes jambes se dérobent, c’est mon amant d’un jour…Lilian prend la parole et de sa voix suave, me parle comme hier soir… Je bois ses paroles, je dis oui de la tête, et mon sexe répond, ce soir sera une fête…Il parle de prototype, de tests en réel, avec des patients, ils sont prêts et cherchent des médecins partout, tester dans les montagnes, et près des HLM, dans les banlieues désertes, les villages désertés par le monde médical…Il décrit le protocole, commence par une formation à l’usine, de 2 semaines, puis encore 2 semaines dans un test en réel, un cabinet médical, comme si c’était dans un camping-car, ou un local de mairie, ouvert à tous les patients…2 semaines, plus deux, plus…Mon couple va mourir… Mon enfant va partir avec son père, il va me détester d’être trop loin de lui, d’eux, alors que je les aime…-Anne ? Tu rêves ? Je demande si tu as soif, la conférence reprend dans un quart d’heure…-Lilian, tu es génial, on n’a parlé de rien, tu t’es fichu de moi, tu savais que j’hésitais, Max a dû te briffer…-Non, c’est Caro… Ne lui dit rien, elle agit sur ordre, et ça a du bon, elle se paie en retour…-Oh !… Lou et toi vous êtes de salauds de machos… Je repars ce soir, en TGV…-Non !-Si !De retour dans la salle, sagement assise au premier rang, il me sourit en parlant, reprenant ses notes… Il répond aux questions, techniques et médicales, et s’il a fait ce choix, c’est pour son centre, de nombreuses personnes ne peuvent se déplacer. Le centre pourrait dédier une part de personnel à cette veille techniques et aux aides à distance…Ses yeux viennent souvent sur moi… Il m’a dit que Lou était avec Caroline, dans la chambre… Alors je l’imagine… Je ne vois plus la scène, ni n’entends les orateurs qui se succèdent, puis leurs aurevoirs, je reste seule, pensive, Caro vient de jouir, je l’entends, très fort, je sens un sexe en moi, je jouis sur ma chaise… Lilian est devant moi ! Je sursaute !… Quelle conne…-Dommage que tu partes, je voulais te convaincre… -Idiot, j’ai pris ma décision, je vais le signer ce contrat, faire ce que tu as dit, je vais divorcer sans doute, être séparée de mon bébé, mais je n’agis pas en mère, j’agis pour mes convictions, pour la société, pour ce serment que j’ai signé et qui parfois se substitue dans ma pensée à celui du maire… Je veux te revoir pendant les formations et chacune des nuits les passer dans ton lit, avec toi, avec eux, avec d’autres, je suis devenue avide, depuis que Caroline m’a appris à bafouer mon contrat de mariage…-C’est vrai, tu es d’accord, on va bosser ensemble et aussi après les cours ? Tu ne dis pas ça pour avoir la première place ?-Non, je dis ça parce que j’ai été heureuse dans tes bras… Je vais changer de vie, au moins quelques années, le temps de faire ma place dans ce dispositif. Tu en es le premier rouage, je n’aurais pas dit oui, si on n’avait pas couché ensemble. Cela ne veut pas dire que je veux continuer, seul l’avenir forgera mes futurs sentiments. Je vais tourner la page avec ma vie d’avant et c’est en ce cas que tu peux m’aider, me soutenir, me consoler, me montrer l’avenir, sans mes anciens plaisirs…-Tu es désirable et sensuelle, je sais que tu as soif de bien des choses, et en premier ton avenir de médecin. Ensuite maman, rien ne t’empêche de le prendre avec toi…-Comment le faire garder, et je serai trop prise, il vaut mieux pour lui qu’il reste dans son jardin, comme il l’a toujours été… On a une nounou depuis quelques années… Elle vit chez nous, elle dort dans la chambre attenante… Je serai plus tranquille de le savoir ainsi, même si je lui manque…-C’est délicat… Je reconnais, mais ton mari ?-Oh, je ne me fais pas d’illusions, j’ai été si absente, pour tout… Il a du faire avec, il est resté discret, pour me remplacer dans les moments de doute…-Alors c’est dit, on va faire les contrats, vous serez cinq en France cette année et nous ferons un point par mois, ensemble.-Tu va manipuler la valise tout à l’heure, tu verras, tu n’as pas de souci à te faire…Nous allons prendre un verre au bar, en bas, vers la piscine couverte, l’endroit est calme, idéal pour flirter…Caroline arrive avec Lou, belle comme un cœur, pimpante, l’œil vif…-L’amour te va si bien !…-Tu n’es pas en reste…-Je viens d’approuver mon contrat, et en même temps, d’enterrer mon passé ; mon fils, mon mari… Et on buvait un verre pour fêter l’occasion… Je disais à Lilian que j’aurais besoin de lui, pour m’aider à changer de vie… -Nous serons tous là… Max est le patron de la cellule de développement et de la future société d’exploitation. Lilian est son bras droit et Lou, son bras gauche…La nuit est plus que ça…Caroline et moi, nous avons commencé, leur offrant un spectacle qu’ils ne pouvaient rater…Pour les remercier toutes deux enlacées, nos râles les ont bercé, nos corps se sont aimés, et notre perversion a fait le reste… J’ai senti ses caresses jusqu’au fond de mon sexe, sa langue m’a emportée, je lui rendu la pièce, et ses gémissements ont emplis la chambre, une chatte en chaleur n’aurait pas fait mieux… Que de passion elle a témoigné devant eux, sans tricher, j’ai senti son amour, ce partage, je l’ai sentie se donner, prendre, succomber à nos actes lesbiens, intimes, décuplés par le regard cupide de nos amants subjugués…Puis doucement nous les avons conviés, et dans un tendre élan, ils nous ont emportées dans un autre monde, plus viril, plus délicieux de respect et de fougue…J’ai ressenti leurs membres, me prendre de concert, l’un investissant mon sexe, étendue sur lui, plantée en amazone, et l’autre entre mes fesses, une vraie sodomie, longue et épuisante, et ils m’ont mis le feu, en toute innocence…J’ai ressenti les deux, prendre le pouvoir, m’emmener très très loin, s’activant ensemble, me prenant en doublon, attendant mes orgasmes, aidés par mon amie qui sublimait leur rythme, en parfaite harmonie, me portant au summum des actes interdits…Que c’est bon, l’interdit, fi de la morale, je veux le refaire, et je le referai…Quand je pousse la porte de l’entrée, la maison est calme… 5 heures de TGV, un taxi, ajoutés à ma dernière nuit, j’avance en automate…Je dépose ma valise, je vais au frigidaire et bois un grand verre de jus de fruit… J’ai encore le goût de leurs sexes, et celui de Caro qui a fini la fête dans un état second…Je monte ma valise, ma chambre est vide… Je quitte mon manteau, je reviens dans le couloir, ouvre la porte marquée « Bébé endormi »…Il est là, véritable boule de douceur et mon cœur se soulève, un élan infini me porte vers sa tête et mes lèvres lui donnent sur le front, le plus tendre des baisers maternels…J’ai chaud, une bouffée intense… Je récupère…Je passe dans la chambre de la nounou, fermée… Je pousse doucement…Ils sont là, enlacés, presque nus, indécents, adultères…Au moins j’ai plus de doute… Le fruit est consommé, sa chatte est grande ouverte, il ronfle faiblement… La main de mon mari, est restée sur un sein… Je vois une culote, avec une nuisette, un slip, un short, et une bouteille de blanc… La fiesta fut entière, arrosée, et terminée par une baise royale…Je redescends, je m’assieds sur le divan et pleure de fatigue, de rage, d’avoir douté du contraire… C’est le lendemain matin, que j’entends des pas furtifs…-Alors, tu as dormi ici ?-Pas eu la force de monter dans la nuit… Un voyage atroce, un calvaire… Je me suis endormie après avoir pris un verre…-Tu n’es pas montée voir ton fils ?-Si, il dormait, je suis redescendue après un doux baiser… Et toi, tu as bien dormi ?-Oui…-Je ne suis pas dupe, je veux la vérité…-Il n’y a rien à dire, juste que c’est arrivé. Sophie n’y est pour rien, c’est moi qui ai craqué… Depuis un mois sans toi…-Je sais, et autant être franche, c’est pareil pour moi. Je n’ai pas résisté cette fois, et c’est la première…-Qu’est-ce qui nous arrive ? On s’est perdus de vue…-La vie nous aspire, nous prend notre temps, nous détourne… -On délaisse l’amour, on ne va plus à la grange…-Non, alors pour se satisfaire, on saisit des occasions…-Sophie est magnifique, elle est devenue femme…-Hier soir, on a franchi le pas, c’était un accident…-Tu as du te régaler à le provoquer…-C’était comme dans un rêve, une infinie douceur, cette fille est un rêve…-Moi, j’ai eu des amants, j’étais bien éveillée, et j’ai connu le sexe à plusieurs partenaires, et aussi le lesbien, j’ai grandi avec eux… Mais ce matin, tu me manquais.-Sophie aime les femmes, c’est ce qu’elle m’a avoué…Je regarde ses yeux, ils sont emplis de larmes…-Tu sais, je vais partir… M’éloigner un peu plus. J’ai signé un contrat pour tester lé médecine de demain, avec un professeur parisien, une éminence, et sa femme. A partir du mois prochain je deviens ingénieure médecin. Je vais tester une valise dans un premier temps, puis un espace diagnostic, destiné aux cabinets, et à d’autres points d’assistance médicale, en libre-service. Soit vers Bordeaux, soit ailleurs.Il y a à terme, la télé-opération, mais aussi ces moyens très portables, pouvant venir combler des vides médicaux, comme dans les stations, l’hiver, et je sais que bientôt la communauté de communes va lancer un projet, pistes de ski, hôtels, amélioration des infrastructures, routes élargies, accès aux autoroutes, etc…-Oui, j’ai été contacté, pour m’intégrer dans un pôle nature et aider à la décision des tracés des pistes, et l’architecture des nouveaux bâtiments et locaux. On se revoit dans 10 jours avec la commission préfectorale…-J’ai reçu un mail, pour organiser l’aspect médical de cette extension du village.-Cela est passionnant…-Je escort nevşehir me sens sur un nuage, et ça m’a fait craquer…Il vient contre elle, l’embrasse…Elle ouvre le plaid, elle est nue…Elle fond contre lui, s’ouvre, c’est un délire, il la prend dans ses bras, la serre contre lui, très fort, à l’étouffer…Elle coule de désir, il la prend sans réfléchir, elle se met à gémir…Il ne peut s’arrêter et baise enfin sa femme, comme ils le faisaient dans la fameuse grange…Tendresse, passion et volupté, le faire avec Alain lui redonne la faim…Amazone, levrette, fellations, sodomie, il la porte dans leur lit et referme la porte…Elle ressent ce bonheur de faire l’amour le vrai… Partager avec lui ces moments de tendresse, se donner par passion plus que pour les prouesses, jouir de son sexe, ressentir ses élans, s’ouvrir comme une femme, recevoir sa semence pour créer une vie…-Que c’est bon de faire l’amour ensemble…-Il n’y a qu’avec toi que je ressens cela…-Il n’y a qu’avec toi qu’il y a de l’amour…Alors il la prend dans une position spéciale, quelque chose de dément, tête en bas, comme pour le poirier, les cuisses horizontales, le sexe grand ouvert… Le résultat est intense, et elle se sent violée, une sensation délirante, où le membre s’enfonce, plonge en cadence dans sa chatte béante…Elle jouit, l’appelle, elle le veut cet enfant, ce deuxième…Elle ressent le membre déverser son sperme, féconder son intimité, la chaleur de cet acte aller jusqu’à son cœur, un coup d’amour, une merveilleuse flamme…-Je t’aime, je suis tienne, pardon pour mes extras…-Je t’aime, je suis fou, je viens de voir la grange, s’ouvrir et se parer de fleurs.-Tu sais, nous allons évoluer vers d’autres horizons, des deals professionnels, des choix difficiles. Mais gardons à l’esprit que nous sommes d’abord un couple originel, que nous avons appris l’amour dans nos corps, cet amour qui nous lie, au fond de nos âmes.-Je sais, il sera toujours plus fort quel que soit le présent. Si d’autres amours doivent nous emporter, s’ils doivent se faire coquins, lesbiens, libertins, ou par nécessité, entre d’autres bras, d’autres sexes, pour nous réconforter d’un amour trop physique, ce sera dans tes bras que je viendrai toujours le rechercher…Je pardonnais, il ne demanda rien, compris quand elle descendit avec Pierre…-Sophie, bonjour, belle matinée, Pierre a bien dormi, je l’ai embrassé cette nuit. La maison était calme, il faudra que l’on parle, mon avenir va changer, nous aurons besoin de quelqu’un à plein temps, pour élever Pierre et gérer la maison…Plus tard, seule à seule, je lui dis mon amour pour mon fils, pour Alain, que moi aussi je n’étais pas toute blanche, le corps a ses besoins que la raison ignore… J’allais partir souvent, me déplacer sans cesse, rester plusieurs semaines sans pouvoir revenir…Elle ouvrit les yeux, s’attendant au pire, à perdre cet enfant avec lequel elle avait tant partagé, d’amour, de soucis, de veilles, de câlins…J’ajoutais que j’avais confiance en elle et que si parfois, elle avait l’impression de me trahir, il n’en était rien, car vivre en harmonie est ma priorité.Du moment que cela ne rejaillissait pas sur d’autres plans, que cela restait discret, elle resterait la jeune fille que j’ai connu, et la femme qu’elle était devenue, et qui de ce fait attirait les instincts…-Je… Je suis navrée… On… Il… Plutôt c’est moi… En déshabillé, à moitié endormie, Pierre qui pleurait au milieu de la nuit, nous nous sommes trouvés tous les deux penchés sur son lit… Quand il s’est rendormi, le sexe a fait le reste… Je n’ai pas de copain, mais je prends la pilule, Et on a fait l’amour sans l’ombre d’un calcul…Ses larmes coulent, elle se sent en faute… De quoi ?Elle vient d’avouer, et je comprends Alain, un morceau de choix, la courbe de ses seins, le déshabillé qui s’ouvre, et les met à portée… Le silence de la chambre, leurs regards indécis… Leurs lèvres qui se rapprochent, personne ne dit oui…Puis leurs sens se réveillent, et c’est une déferlante, un réel corps à corps, qui vous poussent dans ta chambre… Et c’est le paradis, une véritable nuit, ta première sans doute, avec un homme marié et expérimenté qui t’emporte dans son monde…Je la prends dans mes bras…-Lorsque je suis entrée, je vous ai vus… Toi offerte, endormie, magique de beauté, d’indécence, tes vêtements épars, les siens, comme jetés… J’imaginais la scène dans les escaliers…Vous respiriez l’amour, celui de votre étreinte, celui que l’on ne fait que dans certains moments, une soif de sexe, sans réfléchir à rien, jouir en plein, et vibrer ses orgasmes en parfaite harmonie… Un combat délicieux où seul le corps s’exprime…Elle me regarde en buvant mes paroles…Je la serre contre moi, et nos lèvres se frôlent…Je fais le premier pas, elle m’ouvre ses lèvres…Le sexe prend le pas et je lui fais l’amour, je lui enseigne ce que j’aime, ce que j’aime qu’on me fasse, et je jouis de Caroline, et elle se surpasse… Coquine sans aucun doute, Sophie m’offre son corps, se montre mon égale, se frotte contre moi, savoure mon sexe, me donne le sien, vertiges lesbiens, on se masturbe ensemble, dans un élan orgiaque, et on refait encore ces gestes d’impatience, nos corps enlacés, pour jouir ensemble, de nos vulves collées, rougies par nos extases…Coquine et sensuelle, terriblement belle quand elle parle en ondulant, qu’elle gémit de plus belle, quand je masse ses seins, presque aussi beaux que les miens, faute d’avoir allaité…Alors, elle me dit qu’elle a eu une amie, avant de nous connaître, et qu’elle appréciait cet amour entre femmes, ces gestes de tendresse, pour s’ouvrir aux caresses, et faire de ces instants de merveilleux moments, plus forts que les étreintes de certains de ses amants…-Depuis que je t’ai vue, j’ai adoré ton corps, je t’ai souvent comparée à mon ancienne amante, j’ai eu souvent envie de me réfugier dans tes bras, mes soirs chagrins… N’aie pas peur de moi, je ne serai qu’une ombre, attendant dans le noir, les instants pour me fondre, ce contact merveilleux, avec l’une ou l’autre, je vous plais à tous deux, et m’offrirai encore et ces moments de tendresse ne seront que du sexe…Tu dis avoir besoin de quelqu’un à temps complet pour ton fils, pour te remplacer et lui donner l’amour que tu ne peux donner… Mais faire plus aussi, le prendre comme si c’était le mien, l’élever, l’instruire, être sa maman au quotidien comme ces dernières années… Si tu veux de tout ça, vivre tous les quatre, tout partager, je peux tirer un trait sur ma vie professionnelle. Ce que je demande, afin d’évoluer, prendre des cours à distance pour me perfectionner.Mon dada, c’est la musique, j’aimerai que Pierre apprenne le solfège, le piano, le violon, la guitare… Et que je puisse aussi vivre mes passions, l’autre étant la cuisine, Pierre sera ravi, si un jour prochain, tu ouvres une maison d’hôte, pense à m’en donner la charge, Pierre grandissant, il pourra rester avec moi, si vous le désirez et me faites confiance…Pour finir, je n’ai pas de morale et n’ai aucun scrupule à venir dans votre lit, pimenter vos soirées, vos libidos, vos désirs, comme cette semaine…-Bien je prends bien note, Pierre sera à toi, bien plus qu’à moi dans la prochaine année. Ensuite on verra. Oui, tu peux l’élever à ta guise, lui donner ce que je ne peux faire, la musique c’est parfait, et aussi tout ce que tu trouveras pour remplacer sa véritable mère… De plus, coïncidence, on va sans doute transformer le village, en faire une station d’hiver et d’été, attirer plus de monde. Dans cette optique, nous louerons notre gite, la grange, ainsi que d’autres biens que l’on va investir, pourquoi pas un chalet d’hôtes, haut de gamme… Ce serait parfait si tu pouvais en plus te charger de l’ensemble, Pierre et son éducation, la société d’exploitation, hôtel, gite, hébergements divers… Si tu as des idées, on pourra en parler.-J’aimerais faire partie de la famille, que je sois votre amie, plus que votre nounou, une cousine d’ailleurs venue pour vous aider, partager vos vies, rire ensemble, pleurer aussi… Dis-moi, tu as fauté cette semaine ? Ton premier coup de ciseau ?-Oui, un enchaînement de circonstances… J’ai connu Caroline, une amie professionnelle, son mari est précieux, un ponte sur Paris. Nous sommes parties ensemble, dormi dans la même chambre et ça devait arriver… Comme un coup de foudre, moi, je suis novice, pourtant j’ai apprécié et on l’a refait… Son mari nous a trouvées et rejointes, ce fut merveilleux, de connaître ce partage, des sensualités. Amant remarquable, il sera mon patron, dans les faits, et deux de ses apôtres seront du voyage dans une structure qui va révolutionner la médecine moderne.-Et ces deux apôtres, vous les avez appréciés aussi ?-Exact, le lendemain, nous étions dans leurs lits, Caro est infernale, une mante religieuse qui mange ses proies… J’ai passé une nuit d’amour avec nos praticiens et maintenant pour la pratique, je ne crains personne… Ils nous ont explosées, de véritables surhommes, aux pouvoirs accrus… Comment leur résister ?-Je vois, tu n’es qu’une faible femme aux mains de ces vicieux, mais tu t’es régalée avec leurs 2 queues… Et Caro à la baguette, un festival de sexe !… Tu as bien fait, ce n’est pas le tromper, c’est t’amuser en travaillant, décompresser après une journée de constante attention…-Tu es adorable Sophie, j’aime bien ton humour… Tu sais tu as toujours fait partie de la famille… Tu n’étais pas nounou, mais bien plus dans mon esprit. Et il est normal qu’après ces années, tu reçoives en retour affection et amour… Alain sera d’accord pour que tu partages avec nous, cette nouvelle aventure, qui fera de nous une famille unie et très libérale dans l’esprit et la morale…Le soir même, au souper, Alain accepta, et après le coucher de Pierre, nous fîmes dans notre lit, ce que nous aimions faire, l’adultère party…Sophie se révéla amante exceptionnelle, partageant ses plaisirs entre les deux sexes, Alain était comblé 2 femmes dans son lit, beaucoup d’hommes pairaient pour être à sa place, surtout que ces deux chiennes se déchiraient le mâle, se succédaient sur son attribut, le suçant à loisir, s’empalaient pour jouir, puis chacune à leur tour, se donnaient sans complexe, lui offrant leur sexe pour qu’il s’en repaisse jusqu’à satiété…Anne passa une nuit de rêve, Alain l’avait comblée, Sophie l’avait léchée, et quand Alain prit la nounou, Anne regarda le spectacle d’un couple adultérin faisant l’amour devant elle, criant chaque orgasme, vibrant à l’unisson, elle fista cette petite peste qui lui donnait des leçons, le sexe d’Alain planté dans son derrière, lui arrachant ses vocalises de vierge effarouchée, elle craqua d’un orgasme à faire pâlir une professionnelle en rut, tandis que la main d’Anne tournoyait autour de son utérus, déclenchant sa fontaine, son point G, ses tremblements et son évanouissement après spasmophilie passagère…Quelle nuit ! Sophie avait passé son examen de passage, Alain était enchanté qu’elle ait accepté ce trio, un rôle inespéré, pour clore leurs tromperies…Il était rassuré, il apprit par Sophie, les détails de la semaine d’Anne. Il eut un peu la haine, mais elle l’avait rassuré, et elle venait de le lui prouver, elle l’aimait comme avant, juste besoin de sexe, qui, avec les années, le désir de paraître et de se rassurer, demandait davantage…Là, ils avaient trouvé, la solution existentielle à leurs soucis intimes…Ce qu’il n’avait pas dit, en bon macho, ce sont les aventures faites dans son dos, avec ses conquêtes…Géraldine, kiné et masseuse, pulpeuse et envoûteuse, Marisa, sa secrétaire qui gérait ses absences, Olga, chef de son service, qu’il raccompagnait le soir, après chaque réunion,Cyrille, la rouquine, une baiseuse infernale qui détruisait son sexe, à chaque fellation,Sandra, la bien nommée, une bête de sexe, qu’il aimait posséder dans l’ascenseur, bloqué…Martine, la comptable qui avait un beau cul, et qui comptait les coups avec son portable…Anna, la scandinave, nue dans son studio, qui bronzait sous sa lampe, les stores grand-ouverts.Alain changea de poste le premier, il rejoignit la commission d’étude, basée dans la vallée.Anne remonta à Paris pour 3 mois, sans revenir, le test fonctionnant nuit et jour, dans toutes les conditions, elle était souvent en duo avec Lilian ou Lou…Sophie, devint leur égérie, telle un porte-bonheur… Elle devint la maîtresse de Caroline qui remplaça Anne dans le trio libertin des parents de Pierre qui grandissait sagement…Quand Pierre fit sa communion, eux aussi communièrent, la journée achevée, les enfants endormis… Ce fut la grande fête, à la grange, transformée en lupanar de luxe… Alain, Sophie et Anne invitèrent Caro, Max, Cyrille, Lou et Lilian, pour faire connaissance, et sceller leur avenir, créant une société immobilière, qui fit fortune dans la nouvelle station, les restaurants d’altitude, les hôtels, les chalets en location, et les commerces de souvenirs, et d’autres activités pour l’été…Sophie hérita de la gestion d’un petit restaurant, très proche de la grange, qui disposait d’un studio idéal pour elle et Pierre, surtout en hiver, au rez-de-jardin. Il se régalait avec les crêpes de sa Tatie… Sophie fit de la grange, une vraie garçonnière, y rencontrant souvent Alain quand Pierre était à l’école et lorsque Caroline la rejoignait pour passer un moment, et valider ses comptes…Sophie s’affirmait libertine, et ne disait jamais non, ainsi son commerce devint un haut lieu de rencontre où Pierre grandissait, assistant à des échanges qui ouvrirent son esprit. A 12 ans, il était en avance sur ses copains, roi en informatique, commençait à regarder les filles, rougissant de leur intérêt… Alain reconnaissait ses gênes, Anne l’expliquait autrement, étant à bonne école avec sa Tata, qui ne devait pas se gêner dans leur intimité…Riches ils le devinrent, Anne et Alain récupérèrent rapidement leurs investissements, elle invita souvent dans ses déplacements, Pierre et sa nounou, et gagna son pari, elle devint une spécialiste des nouvelles technologies médicales et s’envolait souvent dans le monde entier présenter les solutions pour les régions isolées.…Sophie racheta la crêperie, et loua son ancienne maison transformée en gites.Max passait la voir avec Caroline, il aimait cette vallée et ses habitants…Il adorait la grange, et aimait l’hospitalité de Sophie…Il insista auprès de la région pour construire cette branche d’autoroute, qui manquait fortement…Pierre partit en pension, à la grande école, trop éloignée de leur village. Sophie allait l’attendre au car le vendredi, il devenait un garçon très courtisé par les jeunes filles de son âge. Il les invitait souvent à la crêperie, le dimanche et un jour, Sophie le retrouva dans la grange, en galante compagnie, elle ne put que sourire, et écrivit à Anne que son fils devenait un homme… ce qu’elle savait depuis longtemps…FINMarika842010février 2019

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