Faire la putain pour de vrai – Fait

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Faire la putain pour de vrai – Fait- Tu as un rendez-vous demain midi, me dit Patrick !- Non, je ne crois pas, rien de spécial- Si mon amour, moi je te le dis, demain tu as rendez-vous avec un homme à l’hôtel, et tu y vas en tant que putain, et tu y vas seule.Il est rarissime que j’ai des aventures sans que mon mari soit présent, quand c’est le cas, c’est toujours avec sa bénédiction, mais c’est très rare.- Mais, qui est-ce ? On le connaît ?- Non, tu ne le connais pas, tu ne l’as jamais vu. Et je compte sur toi pour être une vraie putain professionnelle, il va te payer réellement pour ça.- Me payer ? Tu veux dire que ça va être une vraie passe ?- C’est exactement ça ma chérie, peu importe qu’il te plaise ou pas, c’est un client, il va te payer et tu vas lui donner du plaisir. Les seules consignes qu’il a sont : pas de vi0Ience, pas de sperme, rapports protégés. Mais pour tout le reste il a les droits d’un client, et j’espère qu’il me dira avoir été très satisfait de ta prestation, je compte sur toi.- Mais on n’a jamais fait ça mon amour, je ne sais pas comment faire.- Oh si tu sais, tu prends l’argent, et tu fais comme d’habitude, je sais que tu es très douée pour donner du plaisir.Je tente d’avoir plus d’informations, mais Patrick reste très évasif, me disant simplement de lui faire confiance. Le lendemain matin, je me pomponne, je suis prête vers 11h comme spécifié.- Voilà l’adresse ma chérie : Hôtel xxx 75014, tu demandes Mr xxxx à la réception, chambre 307.- je t’appelle quand je suis là bas ?- si tu veux, mais je veux juste un appel quand tu repartiras, tu rentreras directement à la maison.Me voilà garée, je rentre dans le hall, l’hôtel est très standing, je demande à la réception, la jolie demoiselle appelle la chambre, échange 2 phrases et me dit que je peux monter.Dans l’ascenseur je fignole mon maquillage, je vous avoue que j’angoisse, j’ai l’impression d’être une de ces escort girl qui font cela pour vivre. À vrai dire je ne suis pas du tout à l’aise. Qui est cet homme ? Comment connaît-il Patrick ? De quoi ont-ils parlé ?Je suis toute tremblante devant la porte, je tente de me ressaisir, je frappe. C’est un homme d’environ 65 ans qui ouvre. Il est assez grand, bien bedonnant, quasi chauve, des lunettes, il est en peignoir.Je ne sais trop quoi articuler – Bonjour, c’est Patricia- oui je sais me dit-il en souriant, et nous savons tous les deux pourquoi tu es là, ne perdons pas de temps.Il sort une petite enveloppe de sa poche et me la donne. Je n’ose même pas regarder et l’a met dans mon sac. J’imagine bien que c’est l’argent de la passe.- Viens par ici me dit-ilIl s’assoit dans le fauteuil, ouvre son peignoir et commence à caresser son sexe.Il est vraiment bedonnant, très gras, visiblement très propre, mais pas très ragoûtant sans être non plus repoussant. Sa grosse montre dorée et une chaîne au cou qui l’est autant lui donnent un air de pacha friqué qui doit avoir l’habitude de se payer le service de femmes de petite vertu.Il se caresse, visiblement amusé de mon attitude un peu empotée.- Commence par retirer ton manteau et ta jupe. Je sais que c’est la première fois que tu fais ça. Tu vas être une vraie putain aujourd’hui, tu vas gagner ton argent avec ta bouche, ta chatte et ton cul. Allez, met toi à genoux là, bahis şirketleri et fait moi du bien – me dit-il en me montrant son sexe qui commence a durcir.Je m’agenouille, je prends son sexe dans la main et je commence à lécher son gland. Il sent le propre, c’est une bonne chose, car cette situation est vraiment étrange pour moi. Pourtant j’en ai sucé des queues, je ne sais même plus combien, mais cette ambiance, l’assurance de cet homme, le fait d’être payée pour être une pute ni plus ni moins font se bousculer mes sensations. Je décide de me concentrer sur ce que je sais bien faire, je suce cette bite qui grossit dans ma bouche, je me concentre sur son plaisir, après tout je suis là pour ça.- Continue salope, tu es une bonne pute, ton mari ne m’a pas menti, tu es douée.Disant cela, il se redresse, m’appuie sur la tête pour me faire comprendre de continuer. Il finit d’ouvrir mon corsage, glisse ses grosses mains dans mon soutien-gorge et en fait ressortir mes seins qu’il pétrit fermement.- Tu as de belles mamelles salope, viens me branler avec.Je retire mon corsage et mon soutien-gorge, je m’approche à genoux, j’enserre son sexe entre mes seins et je le masturbe.- Regarde-moi salope quand tu fais ça !Il a un regard vraiment lubrique et pervers, il sourit.- Tu as des mamelles faites pour branler les queues salope ! Tu fais ça bien, tu devrais en faire ton job à temps plein, ça te changera de tes sorties à prendre le thé entre bourgeoises.Je ne sais pas ce que Patrick lui a raconté, rien de ce qu’ils se sont dit, cette sensation de ne rien maîtriser est étrange. Je me remémore juste quelques mots de Patrick “Ne t’inquiète pas, je ne t’enverrai nulle part où il puisse t’arriver quelque chose de désagréable”. – Lève-toi salope, met toi à 4 pattes sur le lit, au bord.Je fais ce qu’il me dit, il s’agenouille derrière moi, me baisse ma culotte, je sens ses mains écarter mes fesses et sa langue gluante me lécher l’anus.- Tu as vraiment un beau cul salope, il paraît que tu aimes qu’on t’encule, tu vas être servie.Il me crache sur la chatte, la caresse, il me rentre un doigt puis plusieurs et me masturbe la chatte tout en continuant de me lécher l’anus.- Allonge-toi sur le dos salope.Je me retourne, il relève mes cuisses et se met à me lécher la chatte. Il joue aussi avec ses doigts, me caresse, je commence à me laisser aller, pour être honnête il me fait plutôt du bien, je commence à onduler du bassin.- Tu aimes ça salope, tu es bien une petite bourgeoise vicieuse, ton mari me l’avait dit. Et il continue de me lécher et me masturber, il est a deux doigts de me faire vraiment jouir. Il crache dans ses mains, je sens ses doigts sur mon anus. Ouf, il y va doucement, mais je sens un doigt me pénétrer doucement tandis qu’il continue de me lécher. Puis il y va plus fermement quand il sent que je me dilate, il met un autre de ses (gros) doigts, et me masturbe bien l’anus.- Regardez-moi cette salope, tu aimes ça faire la pute, tu aimes ça te faire bien ouvrir le cul.- Oui. Dis-je timidement, mais au fond de moi je me dis que ce vrai porc est en train de me faire jouir, j’ondule du bassin pour lui montrer qu’il peut continuer, j’aime.- C’est ce que j’aime chez les putes comme toi, tu ne fais pas semblant salope, on voit que tu aimes bahis firmaları ça.S’en suit pendant un bon quart d’heure un véritable travail en règle de mon anus. Il prend du plaisir à me dilater, et je dois dire que je ne déteste pas. Il n’est pas brute du tout, il sait y faire pour tenter d’en mettre toujours plus sans me faire mal. Ses grosses mains ne permettent pas de me fister, mais ses 4 doigts me tirent maintenant des râles de jouissance incroyable, je prends un oreiller pour étouffer mes propres cris.En prime, j’ai droit à un flot de mots obscènes comme je les aime. Je m’habitue à la situation et me dis que j’ai bien fait de venir. Cet homme m’a payée, mais en plus il me procure un plaisir fou. Tandis que mon anus est maintenant totalement dilaté, je sens sa langue et sa bouche partout sur l’intérieur de mes cuisses, sur ma chatte qu’il dévore littéralement. Je jouis comme une vraie salope et je n’ai pas honte, je me laisse complètement aller. Jusqu’à recevoir une (gentille) claque sur les fesses. – Aller, salope, redresse-toi, prend tes capotes, mais viens me sucer d’abord.Il s’allonge sur le dos, écarte ses jambes – Viens salope, lèche-moi les couilles.Je fais comme demandé, il se masturbe en me regardant. Son sexe a une taille assez respectable, il bande très dur en fait.- Mets-moi une capote et viens sur moi salope.Je viens donc m’empaler, prenant appui sur son gros ventre.- Allez bouge salope, viens me branler avec ta chatte !Alors que je fais des vas et viens sur sa queue toute dure, il me tripote les hanches, le ventre, les seins, il me prend les tétons et secoue pour faire gigoter mes seins.- Tu es vraiment une très bonne pute, tu sais faire du bien aux hommes, et tu as vraiment de belles mamelles de salope. Aller vas-y, bouge bien sur ma queue, montre-moi que tu es une bonne putain, n’oublie pas que je te paye, fais ton job.Je fais donc de mon mieux, mais visiblement il aime, j’ai un peu de mal quand je croise son regard, car la situation continue à être bizarre même s’il me fait moins peur maintenant.- Aller, relève-toi et mets-toi à 4 pattes, je vais bien t’enculer, je sais que tu vas aimer ça.Il se relève, prends son téléphone sur la table, et vient se mettre derrière moi. Il se masturbe. De mon côté je me doigte à nouveau l’anus qui s’est resserré, mais la bonne sensation revient vite, je m’ouvre. Et je fais bien, car à peine je le sens frotter son gland qu’il me pénètre d’un seul grand coup me tirant un véritable hurlement.- Moins fort salope, tu vas attirer tous les voisins, et je vais devoir les laisser entrer pour t’enculer eux aussi !J’enfouis ma tête dans l’oreiller alors qu’il me prend par les hanches et me met de grands coups de reins, sa bite me paraît énorme et longue. Ses cuisses claquent sur les miennes, il me défonce le cul sans aucun ménagement, puis au bout de 2 (longues) minutes, il ralentit, il prend son téléphone et appelle quelqu’un.- Allo- …- J’ai ta femme au bout de la bite, je l’encule- …- Oui elle est parfaite, une vraie salope.- …- Oh oui elle aura mérité son fric cette pute, elle est vraiment bonne.-…- Tiens, ton mari- Allo ?- Oui mon amour, alors tu gagnes bien ton argent, tu lui fais plaisir ?- Oui mon chéri, je fais au mieux comme tu m’as demandé.- Il t’a fait jouir ?- Oui kaçak bahis siteleri j’avoue- Très bien, on en reparlera tout à l’heure quand tu vas rentrer- Oui, je t’aime- Moi aussi, sois une bonne pute mon amour, une vraie.L’homme me reprend le téléphone.- Je finis d’enculer cette pute pour bien me vider les couilles et je te l’a renvoie- …- Oh oui j’adore, c’est mieux qu’une pro une putain comme elle, elle aime ça- …- Compte sur moiIl jette alors le téléphone sur le lit, me reprend par les hanches et recommence à me piner sans aucun ménagement, il finit par s’écrouler sur moi, il pèse des tonnes, il m’écrase, mais continue de s’activer dans mon cul. La sensation est très particulière, il est quasiment en train de me vi 0ler, mais j’y prends du plaisir, je le sens se secouer sur moi, sa grosse bite va et vient dans mon ventre, il me met des coups de bites comme s’il voulait que j’ai mal, mais j’aime ça. C’est aussi un flot d’insultes qui déferle à mes oreilles – Je vais t’éclater le cul salope, tu vas t’en souvenir de ma bite, tu n’es qu’une putain en fait, rien d’autre, tu dois apprendre à encaisser les bites, je vais t’apprendre…Et puis vient un grognement, des soubresauts, il jouit, il se vide les couilles dans mon cul alors que moi aussi je suis en train de jouir, je regrette presque que cela s’arrête si ce n’était son poids que je commence à avoir du mal à supporter.Il a fini, il roule sur le côté, visiblement totalement satisfait.Je lui souris, je me sens un peu bête, je lui indique que je vais à la salle de bain, il me fait oui des yeux, je ramasse mes affaires et vais me refaire une beauté. Je fais bien, je ne me vois pas ressortir comme ça dans le hall de l’hôtel, je ne ressemble plus à rien, les cheveux en bataille, le maquillage qui a coulé…Quand je ressors prête de la salle de bain, l’homme est là à nouveau en peignoir.- viens là me fait-ilJ’approche.Il me glisse alors des billets dans le soutien-gorge- Tu es la meilleure salope que j’ai baisée depuis longtemps, tu as bien mérité un pourboire.- Merci – fais-je un peu bêtement.Il me donne une claque sur la fesses- Va rejoindre ton mariJe mets prestement les billets dans la poche de mon manteau sans même les regarder.Dans le hall de l’hôtel, je n’ose croiser le regard de personne, je marche tête baissée, je retourne à ma voiture.Assise dans celle-ci, je revis ces deux heures. Quelle expérience !J’appelle Patrick, je lui dis que je rentre.Je glisse toutefois la main dans la poche de mon manteau, j’en sors le « pourboire », deux billets de 50 euros. J’ouvre mon sac à main, j’en sors l’enveloppe, je l’ouvre… 300 euros.Je viens de faire la pute, je suis allée me faire baiser par un inconnu dans une chambre d’hôtel pour 400 euros ! Et j’y ai pris du plaisir même si je n’étais pas rassurée. Finalement je ferais bien ça plus souvent.Quand j’arrive à la maison, Patrick m’attend. Je n’ai pas le temps de parler, il me retourne contre la porte, me montre 50 euros qu’il met lui aussi dans mon soutien-gorge (c’est une manie). Il remonte ma jupe et baisse ma culotte, je le sens se masturber contre mes fesses, j’adore ça, je mouille mes doigts et caresse ma chatte pour être prête, je me penche, il m’empale alors et me baise 5 minutes comme une vraie chienne avant de venir cracher tout son foutre dans mon ventre.Je me retourne, je sors le billet de mon sous-tif, en disant à Patrick « Bof bof, heureusement que je te trouve sympathique, car mes autres clients me donnent bien plus ». Nous rions, je l’aime.Patricia

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